Je n'ai nulle envie d'écrire de belles phrases, de beaux mots, et de décrire de belles idées;
Aujourd'hui, rien ne va.
Les mots, eux; ne viennent pas. Et je m'en sens faible et dénué. Je prends place ici, là où personne ne regarde, où inconnu rime avec banale.
Je me lace de ces souffles de plaintes, de cette gente qui ne s'excuse que par sa naïveté.
J'aspire, et peut-être trop, en ce jour où ma vie sera sans trop de questions. En ce jour où ceux que je considère comme mes amis, pourront m'écouter autant que je ne les écoute.
Cette phrase pourtant me déplait, elle n'est le miroir de ma façon de penser complexe, selon laquelle une belle expression vaut tout l'or du monde.
Et pourtant, aider, écouter, et s'oublier commence à me déplaire également.
Je sais que ce texte ne sera pas lu, parce qu'attention il n'y a pas, là où tout ce monde ne pense qu'en fonction de soi.
Et malgré tout, je crie détresse et dédain, je crie peur et demande; juste une fois; un peu d'aide.
Perdre l'habitude de se plaindre aux autres était chose gagnée, mais présentement, là où mes amis ont eu besoin de moi, là où je me suis sincèrement aimé à les écouter et à les conseiller: Je leur demande de l'aide.
Le manque d'affection me pousse à trop me remettre en question et à perdre de plus en plus confiance en moi.
Le courage diminue et l'envie décroit aussi.
Ce n'était pas une habitude que de dire mon malaise, mais maintenant; ça en devient une nécessité.
Ma place n'est pas ici, mon idéal serait de ne plus être. Ces mots ne sont pas bordés d'éphémère, ne sont pas non plus habillés d'incertitude, ne se nourrissent pas de parfois:
Il sont ce que je suis vraiment, un homme comme un autre, mais se sentant différent.
Je me lace de ces souffles de plaintes, de cette gente qui ne s'excuse que par sa naïveté.
J'aspire, et peut-être trop, en ce jour où ma vie sera sans trop de questions. En ce jour où ceux que je considère comme mes amis, pourront m'écouter autant que je ne les écoute.
Cette phrase pourtant me déplait, elle n'est le miroir de ma façon de penser complexe, selon laquelle une belle expression vaut tout l'or du monde.
Et pourtant, aider, écouter, et s'oublier commence à me déplaire également.
Je sais que ce texte ne sera pas lu, parce qu'attention il n'y a pas, là où tout ce monde ne pense qu'en fonction de soi.
Et malgré tout, je crie détresse et dédain, je crie peur et demande; juste une fois; un peu d'aide.
Perdre l'habitude de se plaindre aux autres était chose gagnée, mais présentement, là où mes amis ont eu besoin de moi, là où je me suis sincèrement aimé à les écouter et à les conseiller: Je leur demande de l'aide.
Le manque d'affection me pousse à trop me remettre en question et à perdre de plus en plus confiance en moi.
Le courage diminue et l'envie décroit aussi.
Ce n'était pas une habitude que de dire mon malaise, mais maintenant; ça en devient une nécessité.
Ma place n'est pas ici, mon idéal serait de ne plus être. Ces mots ne sont pas bordés d'éphémère, ne sont pas non plus habillés d'incertitude, ne se nourrissent pas de parfois:
Il sont ce que je suis vraiment, un homme comme un autre, mais se sentant différent.